LE DÉVELOPPEMENT SOCIAL ET ÉCONOMIQUE DE L’OUZBÉKISTAN

La République d’Ouzbékistan forme un pays doté de grandes possibilités, des ressources naturelles uniques et de perspectives de développement prometteuses. Près de 2 800 gisements de minéraux ont été identifiés à travers le territoire ouzbek. Le potentiel total de matières premières et de minéraux de l’Ouzbékistan est estimé à 3,5 trillions de dollars. Dans la plupart des secteurs d’activité, dans les minéraux métalliques ou les produits agricoles l’Ouzbékistan figure parmi les premiers acteurs mondiaux. Il est notamment le 11ème détenteur mondial de réserves de cuivre, le 9ème producteur d’or, le 8ème d’uranium et le 5ème de fibre de coton. L’Ouzbékistan fait également partie des dix premiers pays détenteurs de réserves de gaz, de charbon et d’uranium.

L’Ouzbékistan s’est particulièrement positionné en leader de la production de métaux rares et de matières premières pour le secteur de la construction. Ses immenses ressources énergétiques ne sauraient toutefois occulter son infini richesse spirituelle et celle des traditions ancestrales de son artisanat, de son commerce et de son agriculture. L’Ouzbékistan constitue un formidable pays pour ses qualités touristiques.

L’économie ouzbek a franchi avec succès sa période de transition. « Le modèle ouzbek » du passage à l’économie du marché est basé sur les cinq principes fondamentaux suivants, élaborés par le Président du pays Islam Karimov :

– la désidéologisation, le pragmatisme de la politique économique,

– la priorité de l’économie sur la politique,

– l’imposition à l’État du rôle de réformateur principal, l’assurance de la prééminence de la loi,

– la mise en œuvre d’une politique sociale forte,

– la réalisation des réformes étape par étape et graduellement.

Grâce à la suite de ces principes, l’Ouzbékistan a pu atteindre les résultats impressionnants dans la mise en oeuvre des réformes socio-économiques dont les principaux suivants :

– les six dernières années, la croissance du PIB consiste entre 7 et 9% ;

– le taux de l’inflation – 7-8% par an ;

– la stabilité de la monnaie nationale a été renforcée par l’augmentation des reserves en or, qui les dernières cinq années a augmenté de 6 fois ;

– à partir de 2002 le déficit du budget d’état ne dépasse pas 1% du volume du PIB, du 2005 le budget d’état s’accomplit avec le proficit ;

– la dette extérieure du pays consiste 14,8% du PIB et se caractérise par les critères principales de la Banque mondiale comme « moins que modérés ».

Aujourd’hui l’Ouzbékistan produit plus de 7 mln de tonnes du blé (en 1991 – 0,5 mln de tonnes) et environ 7 mln de tonnes du pétrole (en 1991 – 2,8 mln de tonnes).

Dans la république ont été créées les nouvelles branches de haute technologie comme: la construction d’automobile, les secteurs du gaz et chimique, de la pharmaceutique, du textile, d’alimentaire, de la production des matériaux de construction etc.

Durant les années 2009-2014 on planifie réaliser 500 projets d’investissements dans les domaines du secteur réel de l’économie pour une somme plus de 50 mld de dollars. La réalisation de ces projets grâce à la mise au point dans la production de nouvelles types des produits et à l’application de technologie d’innovation et d’économe en énergie permet d’assurer annuellement la production complémentaire des marchandises et des services.

En 2006 la Fondation de reconstruction et de développement de la République d’Ouzbékistan avec le capital statutaire de 5 mld de dollars a été créée. Elle est destinée à l’organisation du financement des projets d’investissements prioritaires stratégiques dans les secteurs clés de l’industrie et de l’infrastructure. À l’heure actuelle le capital du fonds s’élève à 10 mld de dollars.

En Ouzbékistan le processus de la privatisation s’effectue consécutivement d’étape par étape en transmettant les entreprises aux propriétés réels, qui prennent les engagements d’investissement assurant la modernisation et le développement des entreprises privatisées.

La part du secteur privé dans la structure du PIB consiste 79,4%, dans la production industrielle – 81,3%, dans la production agricoles et des services – 100%.

Plus de 100 mille des fermes privés et environ 4,7 mln des ménages des paysants ont été créés. 100% du coton et des céréales, achetés pour les besoins d’état, ainsi que tout le volume des fruits et des légumes, d’élevage et d’autres productions d’agriculture sont produits par les fermes privés et les ménages des paysants.

Les progrès atteints dans la mise en oeuvre des réformes économiques ont permis à l’Ouzbékistan de commencer le premier parmi les pays de la CEI la réalisation des grands programmes sociaux. 62% du budget national sont destinés aux besoins sociaux, en particulier à la médecine et à l’éducation. Le budget de l’enseignement représente plus de 12% du PIB ouzbek, tandis qu’à l’international cet indice n’est que de 3 ou 5%.

Durant les années de l’indépendance on a attiré à l’économie du pays plus de 100 milliards de dollars d’investissements, dont 27 milliards de dollars sont les investissements étrangers ;

Pour attirer les investissements étrangers, créer les conditions favorables pour eux, ainsi que utiliser de manière efficace le grand potentiel économique et d’investissement de l’Ouzbékistan, sur le territoire de la région de Navoï a été créée une Zone franche industrielle-économique (ZFIE). ZFIE, première véritable zone franche créée dans la CEI (Communauté de Etats indépendants), contribuera au développement économique, non seulement de l’Ouzbékistan, mais de toute la région centrasiatique dans son ensemble.

Le facteur le plus important de la réussite de cette zone franche réside dans sa proximité avec le hub transcontinental et intermodal au sein de l’aéroport de Navoï, géré depuis le 1er janvier 2009 par le leader mondial aérien Korean Air. Situé au carrefour des voies ferrées, aériennes et routières, l’aéroport de Navoï reliera les pays de l’Asie du Sud-Est avec l’Asie Centrale et l’Asie du Sud, le Moyen Orient et l’Europe. Les premiers vols réguliers étant déjà mis en place, cet aéroport est déjà lié par les voies aériennes avec les grandes villes asiatiques et européennes comme Singapour, Delhi, Bangkok, Francfort, Milan, Bruxelles et Moscou.

Grâce à la réussite de l’expérience de la création de la Zone franche économique dans Navoi, en 2010, est créée la zone économique spéciale «Angren» et en 2013 spécial de la zone industrielle «Djizzak».