
En particulier, cinq projets portant sur l’utilisation de l’intelligence artificielle sont en cours de réalisation dans le secteur de la santé. L’utilisation de l’IA lors des examens et de la détection des accidents vasculaires cérébraux et du cancer de sein permet de réduire le temps du diagnostic de 80 %. Cela contribue à identifier et à prévenir à un stade précoce des symptômes pouvant mettre en danger la vie de l’homme.
Le président a souligné la nécessité d’élargir le nombre de maladies pouvant être diagnostiquées à l’aide de l’intelligence artificielle.

Dans le secteur éducatif, il est prévu d’introduire des programmes consacrés à l’intelligence artificielle dans les écoles d'enseignement général, les écoles techniques et les universités à partir de la prochaine année scolaire. Pour cela, des enseignants poursuivent les cours spéciaux en formation informatique. Il est nécessaire d’enseigner l’utilisation de l’IA non seulement aux professeurs de disciplines informatiques, mais à l’ensemble des enseignants afin de concourir à la diminution de leurs charges dans le processus de l’enseignement, a-t-on noté lors de la réunion.
Entre autres, il a été proposé de mettre en place une plateforme éducative basée sur l’intelligence artificielle dans le système de l’enseignement scolaire. Sur ce plan, il est prévu de développer et intégrer un assistant virtuel pour les enseignants. Une solution censée aider les enseignants à construire des plans de leçons, à préparer des supports de cours, des présentations, des tests, même à superviser les processus d’examens.
À la fin de la réunion, le chef de l’État a donné des instructions précises aux responsables pour accélérer la mise en œuvre des projets examinés, élargir l’utilisation des technologies de l’intelligence artificielle dans les secteurs économiques et sociaux.

UzA